Quatre sœurs
Une belle villa en bord de mer, pleine de recoins et de mystère. Quatre sœurs qui sont cinq, orphelines de fraîche date, cousines des quatre filles du Docteur March et des cinq sœurs Bennet d'Orgueil et Préjugés.
Une belle villa en bord de mer, pleine de recoins et de mystère. Quatre sœurs qui sont cinq, orphelines de fraîche date, cousines des quatre filles du Docteur March et des cinq sœurs Bennet d'Orgueil et Préjugés.
Avant même d'avoir cinq ans, Matilda sait lire et écrire, connaît tout Dickens, tout Hemingway, a dévoré Kipling et Steinbeck. Pourtant son existence est loin d'être facile entre une mère indifférente, passionnée de loto, abrutie par la télévision et un père d'une franche malhonnêteté.
Alice au pays des merveilles prend le parti de l’enfance et de la folie : il fait sauter les verrous de la logique et de la rationalité. Partie à la poursuite d’un Lapin blanc soucieux de ponctualité, Alice se trouve propulsée dans un monde onirique, où le bizarre est érigé en norme, où l’absurde règne en maître.
Un extrait choisi par Véronique Ovaldé est à retrouver dans le montage de textes.
Pour la première fois, François, Mick et Annie vont passer les vacances chez leur oncle et leur tante à Kernach. Ils y font la connaissance de leur cousine Claude. Vite inséparables et accompagnés du fidèle chien Dagobert, ils partent à la découverte d’un trésor indiqué sur une vieille carte de l’île de Kernach.
Ameline vit chez son grand-père, qui lui raconte souvent la même légende, une histoire de rat et de flûte. À sa mort, la petite fille doit se rendre dans un village inconnu, pour y rejoindre sa nouvelle famille adoptive. Sur le chemin, elle croise trois drôles de gamins aux noms bizarres et aux pieds trempés. Et il n’y a pas que les enfants qui soient bizarres : dans le village rôdent des dizaines de chats et il est interdit de siffler…
Un recueil de poèmes dans lesquels oiseaux, avions, poissons ou montagnes se métamorphosent dans une tentative de compréhension du sens profond du monde.
Un extrait choisi par Victor Malzac est à retrouver dans le montage de textes.
« En sortant de l'école », « Le cancre », « Page d'écriture », « La pêche à la baleine », « Chanson pour les enfants l'hiver », « Le gardien du phare aime trop les oiseaux », et autres poèmes de Jacques Prévert.
Des petits poèmes ou autant de lieux de rendez-vous avec nous-mêmes et le monde. Des poèmes pour nager vers le fond des choses, pour goûter la vie comme un goûter, pour arrêter de râler, pour voyager dans un millimètre ou pour ralentir, car « un poème, à la fois, ce n’est pas grand-chose et tout l’univers. »
Un enfant cherche à percer le mystère de son oncle disparu le jour de sa naissance. À mesure qu’il grandit, sa compréhension des phénomènes qui l’inquiètent s'accroît. Il se demande d’où vient la nourriture qu’il mange, l’épuisement de sa mère, les déchets qui s’entassent autour de lui. Les interprétations qu’il donne à ses questions sans réponse, brutales et obsessionnelles, finissent par contaminer son existence.
Il joue avec les mots, invente, jongle avec les images. Magicien de la langue, Robert Desnos sait aussi nous émerveiller et nous émouvoir.