Véronique Ovaldé et Nicolas Mathieu, marraine et parrain des Nuits de la lecture 2027
Place à l’enfance et aux histoires qui font grandir ! Du 20 au 24 janvier 2027, les Nuits de la lecture inviteront à retrouver les premières émotions de lecture, les aventures qui éveillent l’imaginaire et les personnages qui ne nous quittent plus.
Pour explorer ce thème, le CNL a fait appel à une marraine et un parrain de renom, qui font la part belle à l’enfance à travers leurs œuvres : Véronique Ovaldé et Nicolas Mathieu.
Véronique Ovaldé, marraine des Nuits de la lecture 2027
Chez Véronique Ovaldé, l’enfance est un territoire d’imagination, de souvenirs et d’émancipation. Ses personnages explorent les liens familiaux, cherchent leur place et osent la liberté. Autant de chemins qui traversent ses onze romans, parmi lesquels Ce que je sais de Vera Candida, Soyez imprudents les enfants et Fille en colère sur un banc de pierre.
Récompensée par le prix Goncourt de la nouvelle en 2024 pour À nos vies imparfaites, elle s’aventure dans sa propre histoire avec Vivre sans bonheur et n’en point dépérir (Flammarion, 2026), un portrait de sa mère où la fiction trouve pleinement sa place. Son goût de l’imaginaire se déploie également dans ses ouvrages jeunesse, dont Paloma et le vaste monde, récompensé par la Pépite du livre 2015 dans la catégorie Album.
L’enfance a une place très importante dans tous mes écrits. C’est un territoire qui est encore tellement vivace pour moi ! Je crois que j’ai encore accès totalement à la petite fille que j’étais. J’aime retourner en enfance quand j’écris.
Photo : © Céline Nieszawer
Nicolas Mathieu, parrain des Nuits de la lecture 2027
Grandir, rêver d’ailleurs, se construire une place : l’enfance et l’adolescence sont au cœur de l’écriture de Nicolas Mathieu. Né à Épinal, l’auteur grandit dans les Vosges et exerce plusieurs métiers avant de publier son premier roman, Aux animaux la guerre, chez Actes Sud en 2014, ensuite adapté en série télévisée.
Avec Leurs enfants après eux (Actes Sud, 2018), couronné par le prix Goncourt, il explore les élans et les désillusions de la jeunesse, les appartenances et les trajectoires marquées par les inégalités sociales. Les liens familiaux et la transmission traversent également ses récits, où grandir engage tout un rapport au monde.
La place de l’enfance dans mon travail est majeure. J’ai essayé dans mes romans de rendre un peu de cet amour de l’enfance qui est le plus déchirant et le plus culminant à la fois.
Photo : © Bertrand Jamot

